Un cabinet de recrutement marseillais, spécialisé sur des profils techniques et cadres, a passé les six derniers mois à remplacer sa pile d'outils — une licence LinkedIn Recruiter, un ATS générique et une CVthèque devenue illisible — par Fabskill. L'occasion de documenter, sans enjoliver, ce qui a réellement changé dans le quotidien de leurs consultants.
Le problème n'était pas le sourcing lui-même
Avant Fabskill, chaque mandat démarrait de la même façon : un consultant ouvrait LinkedIn Recruiter, construisait une requête booléenne, l'ajustait pendant une bonne partie de la journée, puis exportait une liste de profils à contacter un par un. Le vrai coût n'était pas la licence — c'était le temps consultant, la ressource la plus chère du cabinet, immobilisé sur une tâche répétitive.
Le second problème était plus discret : le cabinet accumulait des CV depuis des années sans jamais les réexploiter. Chaque mandat repartait de zéro, comme si la CVthèque n'existait pas.
Ce qui a changé
Avec Don Vito, la même recherche en langage naturel interroge à la fois les 480 millions de profils externes et le vivier interne du cabinet. Un consultant décrit le poste comme il le ferait à un collègue ; l'agent score et enrichit les résultats, sans requête booléenne à écrire.
- Le sourcing d'un mandat type est passé de plusieurs jours à quelques heures.
- Le vivier accumulé depuis 2019 est redevenu une source de candidats à part entière, pas un cimetière de CV.
- La prise de contact LinkedIn se fait depuis le compte du consultant, sans licence Recruiter à renouveler chaque année.
Ce qui n'a pas changé
La décision finale reste entièrement humaine : Don Vito propose et classe, les consultants choisissent qui contacter et comment présenter chaque profil à leur client. Rien dans le process n'a retiré de jugement au métier — le temps gagné a simplement été réinvesti dans la partie du travail qui ne s'automatise pas : comprendre le besoin du client et convaincre le candidat.